L'essentiel par l'éditeur
La question des tenues vestimentaires des élèves en France est complexe, touchant à des enjeux religieux, économiques, sociaux et éducatifs. Les établissements scolaires doivent naviguer entre la liberté individuelle et les codes vestimentaires imposés par la vie professionnelle. La loi de 2004 interdit les signes religieux ostensibles, mais la notion de "tenue correcte" reste floue et subjective. Les règlements intérieurs doivent privilégier des notions de respect et de civilité, sans codification précise.
Assimilés à une forme d’oppression dans les années 1960 par les mouvements de libération, les blouses et uniformes ont été abandonnés, pour ne subsister que dans quelques établissements très spécifiques. Au XXIe siècle, la question des tenues vestimentaires des élèves n’est pas anecdotique et pas si simple qu’il n’y paraît.
Elle renvoie à des considérations religieuses, d’hygiène et de sécurité en EPS, de sécurité en sciences expérimentales ou au sein des ateliers, notamment sur les plateaux techniques industriels.
Elle se réfère aussi à des questions de « morale », d’usages, de convenance, de contexte (géographique, culturel, ou encore relatif à la culture d’origine de tel ou tel élève), de modes de vie.
Elle a à voir avec le champ économique et commercial : la communication des entr...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 83% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Pratiques du conseiller principal d’éducation
Versionbeta