Réservé aux abonnés | Essayer gratuitement
L'essentiel par l'éditeur
La communication est essentielle mais ne doit pas remplacer la participation publique. Un processus participatif bien conduit, avec une stratégie de communication adaptée, permet d'informer et de mobiliser efficacement les parties prenantes. Il est crucial de clarifier les rôles entre communication et participation, de formaliser les besoins, d'organiser le pilotage et de prévoir des règles de validation. Une méthodologie claire et partagée renforce la confiance et l'efficacité du processus participatif.
Ce que l’on nomme « participation » ou « concertation » est un processus communicant : il met en relation des personnes qui émettent et reçoivent des messages entre elles et s’influencent les unes les autres. La communication est donc un élément intrinsèque du processus de participation, mais pour importante qu’elle soit, elle n’est qu’un élément d’accompagnement. Elle décline la stratégie de participation et ne peut en aucun cas la remplacer ni la précéder.
Réduire la concertation ou la participation à une opération de communication est contre-productif. La politique du fait accompli et les fausses concertations qui ne sont que de la communication pour faire passer des décisions déjà prises ne trompent plus personne. À l’inverse, avec un débat public sincère et bien conduit...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 84% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Intégral Culture et communication
Versionbeta