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L'essentiel par l'éditeur
La violence scolaire, bien que médiatisée, nécessite une analyse objective via des enquêtes comme SIVIS, qui révèlent une légère augmentation des incidents graves. Les garçons sont plus souvent impliqués dans des violences physiques, tandis que les filles subissent davantage de violences verbales et sexuelles. Les enquêtes de victimation complètent ces données en explorant la perception de la violence. Les solutions incluent des réponses collectives et une meilleure gestion des établissements pour améliorer le climat scolaire.
Au détour de tel article de magazine ou de tel reportage télé, on découvre un univers scolaire en proie aux violences les plus extrêmes, qu’elles s’expriment entre élèves ou à l’égard de l’équipe éducative. Afin de dépasser le cadre de l’émotion ou des injonctions politiques définies dans l’urgence, il est apparu nécessaire de recourir à des indicateurs plus objectifs.
Cette enquête mise en place à la rentrée 2007 a remplacé l’enquête Signa instaurée en 2001. SIVIS est réalisée auprès d’un échantillon de 6 315 établissements. Elle est centrée sur les cas les plus graves déclarés par les chefs d’établissement.
Principaux résultats
On note une légère augmentation des actes de violence entre 2009-2010 et 2010-2011 : de 11,2 incidents pour 1 000 élèves...
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